L’Anglais et mes 7 astuces pour l’apprendre

L’anglais, langue incontournable pour un ingénieur. Que ce soit pour lire des documents qu’ils soient scientifiques comme des articles, ou de la documentation sur comment utiliser un outil (logiciel, langage de programmation ou autres), pour parler avec des interlocuteurs ou échanger avec eux, …

Bref, ne pas parler anglais ou au moins ne pas le comprendre est un véritable frein pour un ingénieur que ce soit pour son travail que pour sa carrière professionnelle.

C’est pourquoi un niveau obligatoire en anglais est requis et 2 tests existent pour évaluer ce niveau : le TOEFL et le TOIEC.

 

Rapide tour d’horizon des 2 tests

 

Au tant que je connais bien (voire très bien) le TOIEC puisque je l’ai passé, au tant que le TOEFL est un test que je connais moins bien.

 

Alors pourquoi je vous en parle ?

 

Parce que ce sont les deux tests les plus récurrents en école d’ingénieur pour évaluer votre niveau d’anglais.

En soi, ces 2 tests ne sont pas des tests pour des ingénieurs français, non et bien au contraire même !

Ces 2 tests sont utilisés dans différents pays et pour différents métiers.

En France, les professionnels de la vente peuvent être amené à passer le TOIEC.

J’ai mis en italique le verbe passer car on n’a pas le TOIEC ou le TOEFL. Je rappelle que ce ne sont que des tests pour voir le niveau en anglais des participants. C’est le niveau qui sera jugé d’acceptable ou non par l’école, l’institution ou autres.

 

Le problème de l’anglais en France

 

En France, on a un véritable problème avec l’anglais dans l’éducation nationale. Les bacheliers doivent avoir un niveau B2 en anglais or, force est de constater que peu d’élève ont ce niveau. Les écoles d’ingénieur demandent un niveau B2 à C1 donc un poil plus que le bac. Pourtant aujourd’hui des élèves ingénieurs très bons techniquement n’ont pas le diplôme à cause seulement de … l’anglais.

C’est donc un problème très important pour une bonne partie des élèves-ingénieurs … comme ce fut le cas pour moi.

 

Ma grande histoire personnelle avec l’anglais

 

Je peux vous le dire : avec l’anglais j’ai une relation je t’aime. Moi non plus. Et je vais vous l’expliquer ?

Tout commence en CM2 que j’ai fait dans une autre école que mes autres classes de primaires et si j’étais bon dans toutes les disciplines, en anglais j’avais une lacune. J’ai donc pris des cours particuliers.

En 6ème j’avais de très bonnes notes en anglais et à dire vrai je pensais que ça allait continuer ainsi mais c’est sans compter l’arrivé d’une enseignante des plus médiocre en 5ème et là c’est le drame. Mes notes en 5ème en anglais n’étaient ni bonnes ni mauvaises mais arrivé en 4ème c’était une vraie tuerie ! En 4ème j’ai eu une relative bonne enseignante au collège et une heure d’anglais avec une prof particulière par semaine pour rattraper le retard car mes notes n’allaient pas au-dessus de 6…

De la 3ème à la 1er S, tout s’est bien passé j’avais des enseignants compétents et j’ai pu améliorer mon anglais. Et la terminale fut le retour d’un enseignant pas foncièrement mauvais mais pas foncièrement bon non plus et comme il ne savait pas gérer une classe et qu’il était réputé pour cela et bien j’ai eu un joli 6,5/20 au bac en anglais …

De ce fait, en postbac, j’ai toujours été dans les classes d’anglais avec les plus bas niveaux : oui, les classes d’anglais étaient par niveau.

Mais bon, j’ai réussi à avoir 800 points au TOIEC à mon second passage ! J’en étais – et j’en suis -tellement fière que j’ai encadré la feuille de résultat du TOIEC !

 

Mon analyse de l’expérience anglais

 

J’ai dit que j’ai eu 2 enseignants d’anglais incompétent mais je tiens tout de même à moduler ces propos. S’il est vrai qu’un enseignant compte pour beaucoup dans le succès ou non des élèves, le principal vient des … élèves et de leurs travails !

Et je dois dire sur ce coup là je n’ai pas bien joué. Je me souviens de ce que m’avait dit ma prof d’anglais de 6ème lors des fameux entretiens parents-professeurs : elle m’avait conseillé de regarder des films en anglais avec sous-titre anglais et je ne l’ai pas fait. De plus en 5ème en voyant comment le cours se passait j’aurai dû prendre les devants en faisant ma propre formation … Bref, pleins de petites choses qui aurait pu m’éviter pleins de tracas et de soucis par la suite !

Si je n’avais pas eu mon TOIEC, je n’aurai pas eu mon diplôme d’ingénieur[1] et hormis le bac, je n’aurai pas eu d’autres diplômes !

 

C’est pour cela que je vous donne mes astuces pour avoir un bon niveau en anglais ou du moins les entrainements à faire pour obtenir un niveau suffisant au TOIEC pour ne plus être embêté avec le problème anglais.

 

Mes trucs et astuces

L’astuce n°1: aller dans un pays anglophone et y vivre pendant 3 mois à 1 an

Il est dit que vivre 1 an dans un pays équivaut à 7 ans d’apprentissage de la langue en France.

L’astuce n°2 : lire des articles courts mais tous les jours.

Allez sur BBC ou the Guardian pour lire des articles d’actualité ou sur BBC learning pour apprendre l’anglais est une bonne première étape ! Ensuite, lire des livres tel la saga Harry Potter en anglais en est une autre qui est aussi très bonne !

L’astuce n°3 : Noter le vocabulaire appris en lisant

Quand vous allez lire vos premiers articles et vos premières pages de livres, vous allez découvrir un tas de vocabulaires nouveaux et enrichissants ! Il faut donc le noter quelque part pour pouvoir le relire (et potentiellement l’apprendre) à votre guise.

L’astuce n°4 : Écouter de l’anglais

Quand je parle d’écouter de l’anglais je pense notamment aux films, séries, musiques mais aussi … la radio ! Ce sont trois supports fort utiles pour vous aider à écouter et à développer votre oreille anglaise ? En revanche, super important : NE METTRE QUE LES SOUS-TITRE ANGLAIS OU PAS DE SOUS-TITRE ! Car si vous mettez des sous-titres en français vous allez plus lire le français sans pour autant chercher à entendre et comprendre l’anglais. C’est dur au début mais si c’est fait de manière régulière, il n’y a pas de problèmes !

Vous pouvez aussi écouter des vidéos en anglais entre 10 à 30 minutes par jour. Avec 30 minutes de lecture d’anglais ça fait une petite heure par jour : pas grand-chose pour pouvoir communiquer avec le monde entier, non ? ?

L’astuce n°5 : Le temps masqué

Il n’y a pas besoin de se dire que de 18h à 19h, je vais faire de l’anglais avec la première demi-heure réservée à la lecture et la seconde demi-heure pour l’écoute. Vous pouvez vous servir des durées de transport, quand vous faites des tâches n’employant peu votre concentration ou encore de vos activités actuelles pour apprendre l’anglais. Si vous avez 30 minutes de transport pour aller au travail : vous pouvez vous en servir pour apprendre l’anglais et comme ça c’est tout bénéfique pour vous et plus besoin de sacrifier une heure de votre temps le soir venu pour apprendre l’anglais. Si vous êtes habitué à lire des livres et bien il suffit d’acheter des livres en anglais avec un dico et de quoi noter pas trop loin le vocabulaire.

L’astuce n°6 : Lire vos notes avant de vous coucher

Quand il ne resta plus qu’un mois avant mon second passage au test du TOIEC, j’ai pris l’habitude du lundi au dimanche soir de lire mes notes où il y avait mon vocabulaire sans pour autant chercher à l’apprendre. Le but était d’enregistrer ces mots en douceur ! Et je dois dire que ça a marché plutôt bien !

L’astuce n°7 : parler avec des natifs

La dernière astuce fait écho directement à la première astuce : . Le problème est qu’on n’a pas forcément les moyens, le temps ou la possibilité de partir à l’étranger. Donc la solution est de faire venir l’étranger à nous ! Et les solutions sont multiples :

Les rencontres linguistiques

Tapez dans votre moteur de recherche préféré votre ville et rencontre linguistique et vous pourrez trouver des merveilles !

Les couchsurfing et autres

Pouvoir héberger des personnes chez vous (si possible des anglophones) et parler avec eux la langue de Shakespeare et une autre possibilité.

Aller dans une maison anglophone

Il existe des possibilités d’être hébergé dans une maison dans votre ville où on n’y parle que la langue maternelle de ses occupants.

Tomber amoureux

Je voulais finir sur cette note romantique. Tomber amoureux avec une personne venant d’un pays anglophone et un excellent moyen pour communiquer en anglais et en plus, cela vous permettra de voyager en pays anglophones !

 

 

Et vous, avez-vous des astuces pour apprendre l’anglais ? N’hésitez pas à les partager en commentaire.

Si vous êtes ingénieurs, comment utilisez-vous l’anglais ? Et vos collègues ? Avez-vous une histoire à partager avec l’anglais ? Si oui, n’hésitez pas à la partager en commentaire ! ?

 

Sur ce portez-vous bien !

Christophe.

[1] En réalité, les jeunes ingénieurs ont 2 ans après la fin de leurs études d’ingénieur pour obtenir au TOIEC un niveau acceptable. Mais dans les faits et de manière général, les jeunes ingénieurs sont pris dans l’engrenage du métro-boulot-dodo et donc ne pense plus trop à réviser leur anglais pour le passer et de ce fait, ne repasse pas le test d’anglais.

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